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Institution
L’Hôpital Erasme, des soins accessibles à tous Depuis 1977, l’Hôpital Erasme propose des soins généraux adaptés à chaque patient. Doté d’une capacité de 1.048 lits, il permet de soigner, chaque année, entre 25.000 et 30.000 patients en hospitalisation et entre 350.000 et 400.000 en consultation.   Également reconnu comme Centre de référence belge dans 12 maladies rares et membre de nombreux réseaux européens de référence, l’hôpital est situé sur le campus hospitalo-facultaire Erasme à Anderlecht. Ce Campus comprend également l’Institut Jules Bordet, la Faculté de Médecine de l’Université Libre de Bruxelles, la Faculté des Sciences de la Motricité et l’Ecole de Santé Publique.  Deux centres internes (l’Erasme Medical Center – EMC et le Centre Imedia Erasme), une polyclinique extérieure (Lothier) et 2 centres extérieurs (le Centre de Traumatologie et de Réadaptation – CTR et le Centre de Revalidation gériatrique – CRG) complètent l’offre de soins aux patients. L’Hôpital Erasme, au sein de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) Depuis 2021, l’Hôpital Erasme est regroupé aux côtés de l’Institut Jules Bordet et de l’Hôpital des Enfants Reine Fabiola dans l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B). L’ambition de ces 3 institutions de renom est d’améliorer les collaborations intra-hospitalières et de garantir des trajets de soins optimaux tout en gardant leur identité. Chacun d’eux est reconnu à l’échelle nationale et internationale pour ses soins de haute qualité et d’une grande technicité, ses projets et ses avancées médicales, qu’elles soient oncologiques, pédiatriques ou spécialisées. Cette réunion hospitalière sous une même coupole assure une prise en charge complète du patient.   L'Hôpital Erasme en chiffres 1048 lits Entre 25 000 et 30 000 hospitalisations par an Entre 350 000 et 400 000 consultations par an  Notre histoire Depuis sa création en 1977, l’Hôpital Erasme n’a cessé de développer ses activités dans le seul but d’offrir et de garantir des soins de haute qualité à ses patients. En tant qu’hôpital universitaire, le déploiement d’infrastructures sur le campus est également une priorité.   Découvrez l’histoire de l’Hôpital Erasme :  1977 : Inauguration de l’Hôpital Erasme et de ses 27 premiers lits   1982 : Création du Fonds Erasme pour la recherche médicale   1989 : Signature de la charte qualité dont l’objectif est d’améliorer la qualité de l’ensemble de ses activités, tant pour ses patients que pour ses collaborateurs  1991 : Inauguration de la Faculté de Médecine sur le campus  2004 : Inauguration du nouvel Hôpital de Jour   2007 : Inauguration de l’Hôpital de Jour gériatrique   2014 : Intégration du CTR et du CRG à l'Hôpital Erasme 2015 : Inauguration de la Polyclinique du Lothier dans le centre de Bruxelles  2017 : Inauguration des nouveaux locaux du Centre de Traumatologie et de Réadaptation (CTR) à Laeken  2021 : Regroupement de l’Hôpital Erasme aux côtés de l’Institut Jules Bordet et de l’Hôpital des Enfants sous le nom de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B)  New Erasme : Ce projet de grande envergure permettra d’accueillir de nouvelles fonctions hospitalières modernes tout en répondant aux exigences urbanistiques et paysagères
Problématique de santé
Insuffisance cardiaque
De quoi s'agit-il? L'insuffisance cardiaque se produit lorsque la fonction de pompage du coeur est réduite sous la normale. Il en résulte un apport sanguin insuffisant aux autres organes, comme le foie et les reins. La défaillance cardiaque dont vous souffrez est parfois d'origine inconnue. Elle est le plus souvent la conséquence d'une maladie des artères coronaires; votre histoire comprend alors un ou plusieurs infarctus, voire une opération de pontage coronaire. Elle peut être la suite d'une maladie des valves cardiaques et vous avez alors probablement déjà bénéficié du remplacement d'une ou plusieurs valves. Elle peut encore être due à une maladie virale, une intoxication médicamenteuse (chimiothérapie) ou alimentaire (alcoolisme), voire à une grossesse (rarissime!). L'évolution de votre maladie cardiaque se fait invariablement et irréversiblement vers la dilatation cardiaque. Votre coeur ne parvient plus à assurer une perfusion correcte des organes, entraînant plaintes et dysfonction des autres organes malgré un traitement médicamenteux adapté. Quelles sont les causes? Les maladies coronariennes (= cardiomyopathies ischémiques, sequelles d'infarctus, ... ), le diabète, les cardiopathies valvulaires, l'hypertension artérielle, l'embolie pulmonaire, les myocardites dues à une infection virale ou à des toxines. Diagnostic Un certain nombre de symptômes sont associés à l'insuffisance cardiaque. L'essoufflement qui peut survenir au repos ou à l'effort est sans doute un des symptômes caractérisant l'insuffisance cardiaque. Les autres symptômes comprennent la fatigue rapide, la rétention d'eau (oedèmes). D'autres symptômes tels que la tachycardie, la prise de poids sur quelques jours, la diminution de la diurèse sont constatés dans l'insuffisance cardiaque. Le diagnostic est facilement évoqué par les symptômes et confirmés par l'échographie cardiaque. La cause de la décompensation doit alors être recherchée parmi les maladies évoquées ci-dessus. Traitement Plusieurs types de médicaments sont utiles dans le traitement de l'insuffisance cardiaque. Ces médicaments visent à améliorer la fonction de pompage du coeur, diminuer les signes et symptômes de l'insuffisance cardiaque ou réduire le stress sur le coeur. Actuellement on peut dire que les médicaments que l'on appelle "inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensinogène" (ex.: capoten, zestril, coversyl, tritace... ) constitue la pierre angulaire du traitement. En deuxième position, nous avons les bêta-bloquant (ex.: kredex, isoten... ) qui en diminuant les besoins énergétiques du coeur en diminuant sa consommation en oxygène est également un traitement de base de la décompensation. Il ne faut pas oublier que certaines mesures diététiques simples (régime sans sel, restriction hydrique) sont des traitements faciles à appliquer pour réduire les signes d'insuffisance cardiaque.
Insuffisance cardiaque
Problématique de santé
Insuffisance Ovarienne Précoce
Qu'est-ce que l'Insuffisance Ovarienne Précoce ? L’insuffisance ovarienne précoce (IOP) se définit par l’arrêt prématuré du fonctionnement des ovaires avant l’âge de 40 ans. Cela entraîne une diminution de la production d’hormones sexuelles, en particulier les œstrogènes et la progestérone, ce qui peut provoquer des symptômes similaires à ceux de la ménopause, tels que des bouffées de chaleur, des irrégularités menstruelles, et une infertilité. L’IOP peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie des femmes concernées, affectant non seulement leur santé physique mais aussi leur bien-être émotionnel et psychologique. Causes et facteurs à risque Facteurs génétiques : certaines anomalies chromosomiques, comme le syndrome de Turner ou des mutations dans des gènes spécifiques, peuvent prédisposer à l’IOP.Traitements médicaux : les traitements gonadotoxiques (c’est-à-dire toxiques pour les organes reproducteurs), tels que la chimiothérapie ou la radiothérapie, utilisés pour traiter des cancers, peuvent endommager les ovaires.Chirurgies ovariennes : des interventions chirurgicales répétées sur les ovaires, par exemple pour traiter l’endométriose ou des kystes ovariens, peuvent réduire la réserve ovarienne.Infections : certaines infections virales ou bactériennes peuvent également affecter la fonction ovarienne.Maladies auto-immunes : des conditions telles que la thyroïdite de Hashimoto ou le lupus peuvent être associées une atteinte des ovaires .Prévalence de l’insuffisance ovarienne précoceL’insuffisance ovarienne précoce qui touche 1 à 3.7% des femmes à travers le monde. Une proportion significative de femmes peut être affectée par cette condition, souvent sans en être consciente. Les données précises sur la prévalence de l'IOP sont limitées, mais des études suggèrent que les jeunes patientes qui reçoivent des traitements contre le cancer devraient être particulièrement surveillées pour cette condition.  Prise en charge médicale de l'IOP DiagnosticLe diagnostic de l’insuffisance ovarienne précoce repose sur plusieurs étapes :Évaluation clinique : un examen médical approfondi et un historique des symptômes, y compris les cycles menstruels et les antécédents médicaux, sont nécessaires.Tests hormonaux : des analyses sanguines pour mesurer les taux d’hormones, notamment les œstrogènes et l’hormone folliculo-stimulante (FSH), peuvent indiquer un fonctionnement ovarien altéré.Échographie : un examen échographique peut être réalisé pour évaluer la présence de follicules, l’anatomie des ovaires et de l’utérus et détecter des anomalies telles que des kystes ou des lésions.Options thérapeutiquesPrélèvement et congélation d’ovocytes : avant de commencer un traitement gonadotoxique, les patientes peuvent envisager de prélever et de congeler leurs ovocytes pour préserver leur fertilité.Thérapie hormonale substitutive (THS) : cette thérapie peut aider à soulager les symptômes liés à la ménopause précoce, comme les bouffées de chaleur et les troubles de l’humeur. Il existe également des thérapies non hormonales en cas de contre indication).Prise en charge psychologique : un soutien psychologique est souvent nécessaire pour aider les femmes à gérer les aspects émotionnels de l’IOP.Suivi médical requisUn suivi médical régulier est essentiel pour les patientes atteintes d’IOP. Cela peut inclure des consultations endocrinologiques pour surveiller les niveaux hormonaux et évaluer la nécessité d’ajuster la thérapie hormonale. Des consultations en fertilité peuvent également être recommandées pour discuter des options de conception et des techniques de procréation assistée. Les services associés à la gestion de l'IOP à l’Hôpital Universitaire de Bruxelles :Gynécologie : les gynécologues sont souvent les premiers intervenants dans le diagnostic et la prise en charge de l’IOP.Endocrinologie : les endocrinologues peuvent intervenir dans la prise en charge globale.Oncologie : les oncologues jouent un rôle crucial dans le suivi des patientes ayant subi des traitements contre le cancer et qui risquent de développer une IOP.Psychologie : les psychologues ou psychiatres peuvent offrir un soutien émotionnel et psychologique aux femmes confrontées aux défis de l’IOP.Clinique de la Fertilité : les spécialistes en fertilité sont impliqués dans la gestion des options de préservation de la fertilité et des techniques de procréation assistée.Clinique de l’Endométriose : les gynécologues spécialisés dans l’endométriose peuvent orienter les jeunes patientes à risque, pour discuter avec des spécialistes des stratégies de préservation de leur fertilité.  Prendre rendez-vous au service de Gynécologie
Insuffisance Ovarienne Précoce
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Interview d'Hannah Dukat, sage-femme au Cocon
Retrouvez l'interview complète de BX1 sur les gîtes de naissance. On parle du Cocon et des "gîtes de naissance" sur BX1: quel avenir pour ce modèle innovant ? Le saviez-vous ? L'Hôpital Erasme est le seul hôpital bruxellois à proposer un gîte de naissance, dont l'objectif est de proposer aux futurs parents un accouchement naturel et en toute confiance. En 2024, le Cocon fêtera déjà ses 10 ans ! Découvrez l'interview de Hannah Dukat, sage femme, ci-dessous. Retrouvez l'interview complète
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[INTERVIEW] Retour sur le Red Blood Cell Day 2025
Le 20 février dernier, le groupe "Globule Rouge" de la Société Belge d'Hématologie et l'H.U.B ont organisé le Red Blood Cell Day, un événement qui favorise les échanges entre patients, soignants et scientifiques autour de la recherche translationnelle, de la prise en charge des maladies des globules rouges, mais aussi de thématiques de santé plus globales. Dans cette interview, Le Dr. Martin Colard, hématologue, revient sur cette journée riche en partage et en enseignements, ainsi que sur de prochains développements du Service d'Hématologie à l'H.U.B. Le Red Blood Cell Day : un événement clé pour la communauté des maladies des globules rouges Le Red Blood Cell Day est un rendez-vous annuel organisé à l’initiative du groupe "Globule Rouge" de la Société Belge d'Hématologie et de l’H.U.B. Ce symposium vise à rassembler scientifiques, soignants et patients afin d’échanger sur les avancées scientifiques et médicales dans le domaine des maladies des globules rouges. Il permet également de mettre en lumière des travaux originaux, tant locaux qu’internationaux, et de favoriser la collaboration entre experts.Une attention particulière est portée à la session dédiée aux patients, qui aborde des aspects concrets impactant directement leur quotidien et celui de leurs proches. Cette année, nous avons eu le privilège d’accueillir des spécialistes de Belgique, de France et des Pays-Bas, qui ont traité des thématiques majeures comme la douleur, la nutrition et l’accès aux soins de santé.Une édition 2025 couronnée de succèsCette année, nous avons enregistré près de 130 participants, dont 95 professionnels et 35 patients. Médecins, infirmiers, chercheurs, psychologues, patients, étudiants en biologie médicale et nutritionnistes ont contribué à faire du Red Blood Cell Day un événement à l’image de l’H.U.B : pluridisciplinaire, collaboratif et centré sur le patient, avec une approche fondée sur l’évidence scientifique.L’événement a également été une opportunité précieuse de rencontre avec des patients qui n’étaient, jusqu’à présent, pas suivis à l’H.U.B. Ces échanges nous ont permis de mieux cerner leurs besoins et de leur proposer des rendez-vous pour une prise en charge plus approfondie.Points clés à retenirDu point de vue des patients Image Les personnes atteintes de maladies des globules rouges, comme la drépanocytose, sont encore confrontées à de nombreuses inégalités dans l’accès aux soins. La méconnaissance de leur pathologie, combinée aux biais cognitifs et médicaux associés aux maladies chroniques touchant des populations issues de milieux socio-économiques précaires, constitue un frein majeur à une prise en charge optimale.Du point de vue scientifique Image L’édition 2025 marque une avancée significative avec l’ouverture de quatre nouvelles études permettant aux patients d’accéder à des thérapies innovantes pour la drépanocytose et les thalassémies. Les progrès en recherche translationnelle offrent des perspectives prometteuses pour mieux comprendre ces pathologies et améliorer leur prise en charge.Nous renforçons également notre engagement européen à travers notre participation au réseau de centres experts ERN EuroBloodNet et notre collaboration avec les centres de référence de la filière MCGRE en France. Ces initiatives visent à garantir aux patients un accès facilité aux connaissances scientifiques et aux nouvelles options thérapeutiques.Les prochaines étapes à l’H.U.BL’H.U.B a été sélectionné comme centre expert pour la thérapie génique appliquée à la drépanocytose et la thalassémie. Dans cette dynamique, nous poursuivons nos efforts pour offrir aux patients des traitements de pointe, tout en améliorant continuellement nos pratiques soignantes.Nous travaillons également sur l’adaptation des espaces et des parcours de soins, en intégrant des approches innovantes co-construites avec les patients et les soignants. L’objectif ? Créer un environnement de soins plus inclusif, personnalisé et efficace.L’édition 2025 du Red Blood Cell Day a confirmé l’importance de ces rencontres pour faire avancer la recherche et la prise en charge des maladies rares. Rendez-vous l’an prochain pour une nouvelle édition toujours plus enrichissante !Ressources et liens utilesFiches explicatives des pathologiesDrépanocytose | Hôpital ErasmeMaladies des globules rouges | Hôpital ErasmeÉvènement H.U.B à venir sur les maladies rares[WEBINAIRE] Journée Mondiale Maladies Rares 2025 | Hôpital ErasmeÀ propos du Service d'Hématologie de l'H.U.BHématologie | Hôpital ErasmeJournée mondiale de la drépanocytose : l’H.U.B dévoile deux courts métrages inédits | Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola
Problématique de santé
Intestin irritable
Qu'est-ce que l'intestin irritable? Le syndrome de l’intestin irritable, également appelé syndrome du côlon irritable, est un trouble digestif chronique qui affecte l’intestin grêle et le gros intestin. Les symptômes fréquents sont des douleurs au ventre et des ballonnements, en relation avec des modifications du transit intestinal (constipation ou diarrhée). On estime à 10% le nombre de belges touchés par cette maladie. Les causes sont multiples et les examens (prise de sang, imagerie, endoscopie) ne montrent pas d’anomalie.  Clinique La Clinique des pathologies fonctionnelles digestives de l’Hôpital Erasme propose une consultation du confort digestif afin de réaliser un bilan, d’améliorer les symptômes et la qualité de vie des patients. La prise en charge comprend des modifications des habitudes alimentaires, une consultation en diététique, des médicaments et parfois une prise en charge en kinésithérapie (prise en charge multidisciplinaire).  Recherche Régulièrement, des traitements innovants sont proposés dans le cadre d’études cliniques.  Nos spécialistes Service associé
Intestin irritable